1979-1983 : la domination de Roger Waters
En 1978, Roger Waters présente aux membres du groupe deux albums déjà écrits : The Wall dont les thèmes principaux sont le mur séparant l'artiste de ses fans et l'aliénation de l'individu par la société, et The Pros and Cons of Hitch Hiking. The Wall sera choisi, et le deuxième sera enregistré plus tard et en solo par Roger Waters. La critique salue avec enthousiasme The Wall en 1979, quelques phrases extraites des textes vont marquer les esprits, We don't need no education, we don't need no thought control, (nous n'avons pas besoin d'éducation, nous n'avons pas besoin de maîtres à penser) et Comfortably Numb, (confortablement engourdis). Ce fut le début d'une collaboration entre le groupe et le compositeur Michael Kamen. Cet album, prélude à une série de concerts dont la logistique est tellement lourde que la tournée ne couvrira que quatre lieux (et dont il sortira un double album Is There Anybody Out There? en 2000), témoigne de l'influence grandissante de Roger Waters, les autres membres vont en prendre ombrage et Wright est rejeté du groupe par Waters. C'est le premier album à l'époque qui réussit à faire de l'ombre à Dark Side of the Moon.
En 1983 sort The Final Cut, album atypique qui n'a d'album de Pink Floyd que le nom, puisqu'on peut lire sur la pochette que c'est une œuvre de Roger Waters, jouée par Pink Floyd. Waters, qui a pris de plus en plus d'importance dans le groupe, estime que celui-ci n'a plus vraiment de raison d'être. Ne pouvant par contrat le dissoudre, il quitte le groupe en 1985, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en était devenu la seule force créatrice.
En 1978, Roger Waters présente aux membres du groupe deux albums déjà écrits : The Wall dont les thèmes principaux sont le mur séparant l'artiste de ses fans et l'aliénation de l'individu par la société, et The Pros and Cons of Hitch Hiking. The Wall sera choisi, et le deuxième sera enregistré plus tard et en solo par Roger Waters. La critique salue avec enthousiasme The Wall en 1979, quelques phrases extraites des textes vont marquer les esprits, We don't need no education, we don't need no thought control, (nous n'avons pas besoin d'éducation, nous n'avons pas besoin de maîtres à penser) et Comfortably Numb, (confortablement engourdis). Ce fut le début d'une collaboration entre le groupe et le compositeur Michael Kamen. Cet album, prélude à une série de concerts dont la logistique est tellement lourde que la tournée ne couvrira que quatre lieux (et dont il sortira un double album Is There Anybody Out There? en 2000), témoigne de l'influence grandissante de Roger Waters, les autres membres vont en prendre ombrage et Wright est rejeté du groupe par Waters. C'est le premier album à l'époque qui réussit à faire de l'ombre à Dark Side of the Moon.
En 1983 sort The Final Cut, album atypique qui n'a d'album de Pink Floyd que le nom, puisqu'on peut lire sur la pochette que c'est une œuvre de Roger Waters, jouée par Pink Floyd. Waters, qui a pris de plus en plus d'importance dans le groupe, estime que celui-ci n'a plus vraiment de raison d'être. Ne pouvant par contrat le dissoudre, il quitte le groupe en 1985, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en était devenu la seule force créatrice.




